Mounjaro® (tirzépatide)
L’ensemble des documents de référence pour Mounjaro (le résumé des caractéristiques du produit (RCP), la notice, l’ensemble des avis de transparence et, le cas échéant, les manuels d'utilisation ou la Fiche d’information thérapeutique) est disponible et consultable en ligne
Ces éléments d’information sont fournis en réponse à votre question d’information médicale et peuvent contenir des données ne faisant pas partie des indications validées dans nos autorisations de mise sur le marché. Pour une information complète, se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit.
Que savons-nous sur Mounjaro® (tirzépatide) et le risque de cancer de la thyroïde associé ?
Dans une étude chez le rat, tirzépatide est associé à une augmentation des tumeurs des cellules C de la thyroïde. La pertinence sur l’Homme est inconnue. Tirzépatide n’est pas contre-indiqué chez les patients avec un cancer (ou antécédent) de la thyroïde.
Sommaire
- Que mentionne le Résumé des Caractéristiques du Produit concernant le risque de cancer de la thyroïde ?
- Quels sont les types et l’incidence des cancers de la thyroïde dans la population générale ?
- Quelle est l’incidence du cancer de la thyroïde sous tirzépatide ?
- Observations des études cliniques dans l’indication du contrôle glycémique (SURPASS)
- Observations issues de l'étude d'évènements cardiovasculaires (SURPASS-CVOT) avec un suivi médian de 4 ans
- Observations issues des études cliniques pour la gestion du poids (SURMOUNT)
- Données post-commercialisation sur le cancer médullaire de la thyroïde (toutes indications)
- Études de vie réelle évaluant l’association potentielle entre l’utilisation d’agonistes des récepteurs du GLP-1 et le cancer de la thyroïde
- Les patients atteints d'un cancer de la thyroïde ou ayant des antécédents de cancer de la thyroïde peuvent-ils utiliser le tirzépatide ?
- Références
Que mentionne le Résumé des Caractéristiques du Produit concernant le risque de cancer de la thyroïde ?
Etudes chez l'animal
Une étude de carcinogénicité sur 2 ans a été menée avec le tirzépatide chez des rats mâles et femelles à des doses de 0,15, 0,50 et 1,5 mg/kg (soit 0,12, 0,36 et 1,02 fois la dose maximale recommandée chez l’homme [DMRH], basée sur l’ASC) avec une administration par injection sous-cutanée deux fois par semaine. Le tirzépatide a provoqué une augmentation des tumeurs des cellules C de la thyroïde (adénomes et carcinomes) à toutes les doses par rapport aux témoins. La pertinence de ces résultats pour l’homme est inconnue.1
Dans une étude de carcinogénicité de 6 mois chez des souris transgéniques rasH2, le tirzépatide à des doses de 1, 3 et 10 mg/kg administrées par injection sous-cutanée deux fois par semaine n’a entraîné aucune augmentation de l’incidence des hyperplasies des cellules C de la thyroïde ou des néoplasies, quelle que soit la dose administrée.1
La pertinence pour l’homme des études menées avec le tirzépatide chez les rongeurs est inconnue.2
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Existe-t-il des effets indésirables liés à la thyroïde associés au tirzépatide ?
L'augmentation de la calcitonine sérique est un effet indésirable connu du tirzépatide.1
La fréquence de survenue de l’effet indésirable était fréquente (≥ 1/100 à < 1/10) dans les essais dédiés au contrôle du poids et à l’ICFEp et peu fréquente (≥ 1/1 000 à < 1/100) dans les essais dédiés au DT2 chez l’adulte et au SAHOS.1
Quels sont les types et l’incidence des cancers de la thyroïde dans la population générale ?
Le cancer de la thyroïde représente le septième cancer le plus fréquent en termes d’incidence au niveau mondial.3
Le taux d'incidence standardisé sur l'âge du cancer de la thyroïde dans les 27 États membres de l'Union européenne est estimé à 11,2 pour 100 000 pour l'année 2024.4
Il existe différents types de cancers de la thyroïde. Parmi ceux-ci,
- le cancer papillaire et folliculaire de la thyroïde se développent à partir des cellules folliculaires et représentent >90 % des tumeurs malignes de la thyroïde, et
- le carcinome médullaire de la thyroïde (CMT) se développe à partir des cellules C parafolliculaires de la thyroïde, également appelées cellules C thyroïdiennes, et représente 1 % à 2 % des tumeurs malignes de la thyroïde.5,6
À l'échelle mondiale, environ 25 % des cas de s’inscrivent dans le cadre d’une affection héréditaire à transmission autosomique dominante, tandis que les autres cas correspondent à des tumeurs sporadiques.7
Les mutations prédominantes responsables du CMT, présentes dans environ 90 % des cas, sont des mutations des proto-oncogènes RET (Rearranged during Transfection) et RAS. Les mutations RET peuvent être soit somatiques (dans les tumeurs sporadiques) soit germinales (dans le cas du CMT familial ou du syndrome de néoplasie endocrinienne multiple de type 2A ou 2B [NEM2A ou 2B]).8
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Quelle est l’incidence du cancer de la thyroïde sous tirzépatide ?
Observations des études cliniques dans l’indication du contrôle glycémique (SURPASS)
Dans les études cliniques SURPASS menées chez des participants traités par tirzépatide pour le diabète de type 2,
Pour les maladies rares, telles que de nombreux cancers présentant des périodes de latence longues, la base de données est trop petite et la durée de l’exposition trop courte pour conclure de manière définitive sur l'absence d’augmentation du risque d’affection maligne. Eli Lilly and Company poursuivra son évaluation étroite des affections malignes dans les études en cours et continuera à évaluer le risque sur la base des cas et de l’exposition post-commercialisation.2
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Observations issues de l'étude d'évènements cardiovasculaires (SURPASS-CVOT) avec un suivi médian de 4 ans
L’étude SURPASS-CVOT est une étude de phase 3, en groupes parallèles, randomisée, en double aveugle, avec comparateur actif, évaluant l’efficacité et la sécurité d’emploi du tirzépatide, jusqu’à 15 mg une fois par semaine (1x/sem.) par rapport au dulaglutide 1,5 mg 1x/sem. sur la survenue d'évènements cardiovasculaires indésirables majeurs (MACE-3, un composite de décès cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde ou d’AVC) en association au traitement standard chez des adultes atteints d’un DT2 et d’une maladie aclrosaérotique établie (ASCVD).17
L'étude SURPASS-CVOT est la plus vaste et la plus longue étude sur le tirzépatide à ce jour, avec l'inclusion de plus de 13 000 participants et un suivi médian de 4 ans.17
Dans cette étude, un MTC a été diagnostiqué chez
- 2 des 6647 participants du bras tirzépatide, et
- aucun des 6647 participants du bras dulaglutide.18
L’une des 2 tumeurs du bras tirzépatide était positive pour une mutation RET au niveau tissulaire.18
D’autres cancers de la thyroïde ont été détectés chez
L’incidence des carcinomes de la thyroïde observés dans le groupe dulaglutide de l’étude SURPASS-CVOT, était inférieure à celle attendue au regard des résultats d’une étude antérieure portant sur le dulaglutide (REWIND). Dans l’essai REWIND, un cancer de la thyroïde a été rapporté chez
- 10 (0.2%) participants du bras dulaglutide (IR = 38.8 par 100,000 PY), et
- 2 (0.04%) participants du bras placebo (IR = 7.7par 100,000 PY).2,19
De plus, les taux d’incidence (IR) rapportés dans SURPASS-CVOT sont inférieurs à ceux rapportés dans la littérature récente concernant les agonistes des récepteurs du GLP-1. Une analyse de cohorte observationnelle, avec comparateur actif, chez des utilisateurs d’agonistes des récepteurs du GLP‑1 a rapporté une incidence des tumeurs de la thyroïde allant de 88 à 103 pour 100 000 années-personnes (PY), et une revue systématique avec méta‑analyse d’essais randomisés a estimé un taux de 50 pour 100 000 PY (IC à 95 % : 0,3–0,8).20,21
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Observations issues des études cliniques pour la gestion du poids (SURMOUNT)
Dans les études cliniques portant sur des participants traités par tirzépatide en situation d’obésité ou en surpoids (SURMOUNT), ou atteints d’apnées obstructives du sommeil (SURMOUNT-OSA)
Pour les maladies rares, telles que de nombreux cancers présentant des périodes de latence longues, la base de données est trop petite et la durée de l’exposition trop courte pour conclure de manière définitive sur l'absence d’augmentation du risque d’affection maligne. Eli Lilly and Company poursuivra son évaluation étroite des affections malignes dans les études en cours et continuera à évaluer le risque sur la base des cas et de l’exposition post-commercialisation.2
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Données post-commercialisation sur le cancer médullaire de la thyroïde (toutes indications)
Le terme "cancer médullaire de la thyroïde" a été très rarement signalé dans la base de données mondiale de Pharmacovigilance (Global Patient Safety, GPS).2
Un événement signalé très rarement se définit comme un événement indésirable dont le taux de survenu estimé est inférieur à 0,01% selon la base de données GPS. Ces données ne représentent pas le taux réel de survenue d’un effet indésirable dans la population traitée, elles reflètent uniquement le taux de signalement d’un effet indésirable donné auprès de l’entreprise. Les effets indésirables déclarés spontanément peuvent être très variables et ne constituent pas des renseignements cliniques contrôlés. Ils ne permettent donc pas de déterminer si un médicament en particulier est à l’origine d’un effet.2
Les déclarations spontanées sont sujettes à des biais, notamment en raison
- d'informations incomplètes concernant le patient (antécédents médicaux inconnus)
- des médicaments concomitants ou états pathologiques inconnus, et
- d’une sous déclaration des cas.2
La base de données GPS peut également comprendre des rapports d’effets indésirables concernant des produits disponibles chez Eli Lilly and Company ou d’autres fabricants. Bien qu’une vérification du fabricant soit demandée, elle n’est pas toujours possible. Par défaut, ces rapports sont inclus dans la base de données GPS.2
En raison de la nature dynamique de la base de données GPS, ces informations sont valables pour les données reçues jusqu’au 13 mai 2025.2
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Études de vie réelle évaluant l’association potentielle entre l’utilisation d’agonistes des récepteurs du GLP-1 et le cancer de la thyroïde
Les données en vie réelle évaluant le risque de cancer de la thyroïde sous tirzépatide demeurent limitées. Toutefois, plusieurs études en vie réelle ont évalué si l’utilisation d’agonistes des récepteurs du GLP‑1 est associée à une augmentation du risque de cancer de la thyroïde. Les résultats ont été hétérogènes.21,27-33
Certaines études, utilisant des données issues de bases nationales de réclamations de soins, ont mis en évidence une augmentation du risque de cancer de la thyroïde avec l’utilisation d’agonistes des récepteurs du GLP‑1.27-29
Il est important de noter que ces analyses n’incluaient pas d’individus traités par tirzépatide, que ce soit pour le diabète ou l’obésité.
Par ailleurs, une étude d’Abi Zeid Daou et al., fondée sur les données du système de déclaration des effets indésirables de la FDA (FDA Adverse Event Reporting System), a observé une incidence plus élevée de cancer de la thyroïde chez les utilisateurs de tirzépatide ; toutefois, il s’agissait d’une analyse corrélationnelle qui n’ajustait pas sur des facteurs de confusion majeurs tels que la sévérité du diabète ou de l’obésité, les antécédents familiaux de cancer, ou d’autres facteurs initiaux, et qui peut être sujette à un biais de mesure et à une causalité inverse (p. ex., intensification du dépistage oncologique chez les utilisateurs d’agonistes des récepteurs du GLP 1).33
D’autres études en vie réelle utilisant des registres de cancer, des bases de dossiers médicaux et des données de réclamations administratives n’ont montré aucune augmentation substantielle du risque de cancer de la thyroïde avec l’utilisation d’agonistes des récepteurs du GLP-1 . Ces études n’incluaient pas de patients ayant reçu du tirzépatide.21,30-32
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Les patients atteints d'un cancer de la thyroïde ou ayant des antécédents de cancer de la thyroïde peuvent-ils utiliser le tirzépatide ?
Le cancer de la thyroïde n’est pas mentionné comme contre-indication dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) du tirzépatide pour le traitement du diabète de type 2 ou la gestion du poids. 1
Eli Lilly and Company ne peut pas fournir de recommandations au-delà des informations validées dans le RCP.
Le professionnel de santé peut utiliser les informations fournies, les antécédents médicaux du patient et les médicaments concomitants, ainsi que d’autres facteurs individuels dans l’élaboration d’un projet de traitement. Le professionnel de santé doit évaluer les bénéfices et les risques potentiels des différentes options thérapeutiques et assurer une surveillance appropriée.
Les patients étaient exclus des études cliniques de pahe 3 SURPASS-1 à 5 et SURPASS-CVOT s'ils présentaient
- des antécédents personnels ou familiaux de cancer médullaire de la thyroïde (CMT) ou de néoplasie endocrinienne multiple (NEM) de type 2
- des antécédents personnels d’une affection maligne active ou non traitée ou étaient en rémission d’une affection maligne cliniquement significative (autre qu’un carcinome épidermoïde ou basocellulaire cutané, un cancer in situ du col de l’utérus ou un cancer in situ de la prostate) depuis moins de 5 ans
- des signes d’une anomalie endocrinienne significative et non contrôlée (p. ex. thyrotoxicose ou crises surrénaliennes), de l’avis de l’investigateur,ou
- un taux de calcitonine sérique de
Les patients étaient exclus des études cliniques SURMOUNT s'ils présentaient
- des antécédents personnels ou familiaux de cancer médullaire de la thyroïde (CMT) ou de néoplasie endocrinienne multiple (NEM) de type 2
- des antécédents personnels d’une affection maligne active ou non traitée ou étaient en rémission d’une affection maligne cliniquement significative (autre qu’un carcinome épidermoïde ou basocellulaire cutané, un cancer in situ du col de l’utérus ou un cancer in situ de la prostate) depuis moins de 5 ans, ou
- un taux de calcitonine sérique de ≥20 ng/L à la visite 1, si eGFR ≥60 mL/min/1.73 m2 ou ≥35 ng/L à la visite 1, si eGFR <60 mL/min/1.73 m2. 22-26
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Références
1Mounjaro [résumé des caractéristiques du produit]. Eli Lilly Nederland B.V., Pays-Bas.
2Données internes. Eli Lilly and Company et/ou l’une de ses filiales.
3Global Cancer Observatory. Cancer Today. International Agency for Research on Cancer. World Health Organization. Thyroid. August 2024. Accessed November 20, 2025. https://gco.iarc.who.int/media/globocan/factsheets/cancers/32-thyroid-fact-sheet.pdf
4European Cancer Information System (ECIS). ECIS Data Explorer. European Commission, Joint Research Centre. Published 2024. Accessed December 19, 2025. https://ecis.jrc.ec.europa.eu/data-explorer#/estimates/estimated-incidence-mortality-by-cancer-percentage-distribution-by-age-group
5Wells SA Jr, Asa SL, Dralle H, et al. Revised American Thyroid Association guidelines for the management of medullary thyroid carcinoma. Thyroid. 2015;25(6):567-610. https://doi.org/10.1089/thy.2014.0335
6Haugen BR, Alexander EK, Bible KC, et al. 2015 American Thyroid Association management guidelines for adult patients with thyroid nodules and differentiated thyroid cancer: the American Thyroid Association guidelines task force on thyroid nodules and differentiated thyroid cancer. Thyroid. 2016;26(1):1-133. https://doi.org/10.1089/thy.2015.0020
7Gild ML, Clifton-Bligh RJ, Wirth LJ, Robinson BG. Medullary thyroid cancer: updates and challenges. Endocr Rev. 2023;44(5):934-946. https://doi.org/10.1210/endrev/bnad013
8Filetti S, Durante C, Hartl D, et al; ESMO Guidelines Committee. Thyroid cancer: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up. Ann Oncol. 2019;30(12):1856-1883. https://doi.org/10.1093/annonc/mdz400
9Rosenstock J, Wysham C, Frías JP, et al. Efficacy and safety of a novel dual GIP and GLP-1 receptor agonist tirzepatide in patients with type 2 diabetes (SURPASS-1): a double-blind, randomised, phase 3 trial. Lancet. 2021;398(10295):143-155. https://doi.org/10.1016/S0140-6736%2821%2901324-6
10Frías JP, Davies MJ, Rosenstock J, et al; SURPASS-2 Investigators. Tirzepatide versus semaglutide once weekly in patients with type 2 diabetes. N Engl J Med. 2021;385(6):503-515. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2107519
11Ludvik B, Giorgino F, Jódar E, et al. Once-weekly tirzepatide versus once-daily insulin degludec as add-on to metformin with or without SGLT2 inhibitors in patients with type 2 diabetes (SURPASS-3): a randomised, open-label, parallel-group, phase 3 trial. Lancet. 2021;398(10300):583-598. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(21)01443-4
12Del Prato S, Kahn SE, Pavo I, et al; SURPASS-4 Investigators. Tirzepatide versus insulin glargine in type 2 diabetes and increased cardiovascular risk (SURPASS-4): a randomised, open-label, parallel-group, multicentre, phase 3 trial. Lancet. 2021;398(10313):1811-1824. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(21)02188-7
13Dahl D, Onishi Y, Norwood P, et al. Effect of subcutaneous tirzepatide vs placebo added to titrated insulin glargine on glycemic control in patients with type 2 diabetes: the SURPASS-5 randomized clinical trial. JAMA. 2022;327(6):534-545. https://doi.org/10.1001/jama.2022.0078
14Rosenstock J, Frías JP, Rodbard HW, et al. Tirzepatide vs insulin lispro added to basal insulin in type 2 diabetes: the SURPASS-6 randomized clinical trial. JAMA. 2023;330(17):1631-1640. https://doi.org/10.1001/jama.2023.20294
15Inagaki N, Takeuchi M, Oura T, et al. Efficacy and safety of tirzepatide monotherapy compared with dulaglutide in Japanese patients with type 2 diabetes (SURPASS J-mono): a double-blind, multicentre, randomised, phase 3 trial. Lancet. 2022;10(9):623-633. https://doi.org/10.1016/S2213-8587(22)00188-7
16Kadowaki T, Chin R, Ozeki A, et al. Safety and efficacy of tirzepatide as an add-on to single oral antihyperglycaemic medication in patients with type 2 diabetes in Japan (SURPASS J-combo): a multicentre, randomised, open-label, parallel-group, phase 3 trial. Lancet. 2022;10(9):634-644. https://doi.org/10.1016/S2213-8587(22)00187-5
17Nicholls SJ, Bhatt DL, Buse JB, et al. Comparison of tirzepatide and dulaglutide on major adverse cardiovascular events in participants with type 2 diabetes and atherosclerotic cardiovascular disease: SURPASS-CVOT design and baseline characteristics. Am Heart J. 2024;267:1-11. https://doi.org/10.1016/j.ahj.2023.09.007
18Nicholls SJ, Pavo I, Bhatt DL, et al; SURPASS-CVOT Investigators. Cardiovascular outcomes with tirzepatide versus dulaglutide in type 2 diabetes. N Engl J Med. 2025;393(24):2409-2420. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2505928
19Gerstein HC, Colhoun HM, Dagenais GR, et al; REWIND Investigators. Dulaglutide and cardiovascular outcomes in type 2 diabetes (REWIND): a double-blind, randomised placebo-controlled trial. Lancet. 2019;394(10193):121-130. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(19)31149-3
20Duchemin L, Morice A, Morice PM, et al. Risk of thyroid cancer related to glucagon-like peptide-1 receptor agonists: a systematic review with meta-analysis of harms of randomized controlled trials. Diabetes Obes Metab. 2025;27(8):4607-4610. https://doi.org/10.1111/dom.16504
21Morales DR, Bu F, Viernes B, et al. Risk of thyroid tumors with GLP-1 receptor agonists: a retrospective cohort study. Diabetes Care. 2025;48(8):1386-1394. https://doi.org/10.2337/dc25-0154
22Jastreboff AM, Aronne LJ, Ahmad NN, et al; SURMOUNT-1 Investigators. Tirzepatide once weekly for the treatment of obesity. N Engl J Med. 2022;387(3):205-216. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2206038
23Garvey WT, Frias JP, Jastreboff AM, et al; SURMOUNT-2 investigators. Tirzepatide once weekly for the treatment of obesity in people with type 2 diabetes (SURMOUNT-2): a double-blind, randomised, multicentre, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet. 2023;402(10402):613-626. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(23)01200-X
24Wadden TA, Chao AM, Machineni S, et al. Tirzepatide after intensive lifestyle intervention in adults with overweight or obesity: the SURMOUNT-3 phase 3 trial. Nat Med. 2023;29(11):2909-2918. https://doi.org/10.1038/s41591-023-02597-w
25Aronne LJ, Sattar N, Horn DB, et al; SURMOUNT-4 Investigators. Continued treatment with tirzepatide for maintenance of weight reduction in adults with obesity: the SURMOUNT-4 randomized clinical trial. JAMA. 2024;331(1):38-48. https://doi.org/10.1001/jama.2023.24945
26Malhotra A, Grunstein RR, Fietze I, et al; SURMOUNT-OSA Investigators. Tirzepatide for the treatment of obstructive sleep apnea and obesity. N Engl J Med. 2024;391(13):1193-1205. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2404881
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31Baxter SM, Lund LC, Andersen JH, et al. Glucagon-like peptide 1 receptor agonists and risk of thyroid cancer: an international multisite cohort study. Thyroid. 2025;35(1):69-78. https://doi.org/10.1089/thy.2024.0387
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33Abi Zeid Daou C, Aboul Hosn O, Ghzayel L, Mourad M. Exploring connections between weight-loss medications and thyroid cancer: A look at the FDA adverse event reporting system database. Endocrinol Diabetes Metab. 2025;8(2):e70038. https://doi.org/10.1002/edm2.70038
revue le: 20 novembre 2025